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Envie d'écrire ?

Le 14 septembre 2018, 21:55 dans Livres 0

Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un site coup de coeur qui devrait plaire à de nombreux écrivains en herbe : rêve de lignes !  Il s'agit d'un joli projet, qui permettra à celles et ceux qui aiment écrire d'être rémunérés, par un système de points, dès lors que leur texte sera validé.

Fantastique, poésie, littérature sentimentale, polar... Il y en aura pour toutes les plumes !

Je vous laisse maintenant en comagnie de Valérie, créatrice de "rêve de lignes", qui nous en dit un peu plus.

 

Revedelignes.com, une réalité !

 

 

 

Après une campagne de crowdfunding réussie, revedelignes.com est passé de projet à réalité !

 

 

 

Et si on gagnait un peu d'argent avec des poèmes ou des petites histoires écrites comme ça, par plaisir ?

 

 

Et si on pouvait arrondir ses fins de mois en écrivant, avoir un peu d'argent grâce à nos récits ?

 

Quand on les publie sur Internet, on n'a rien en échange, à part, quelques fois, les commentaires des lecteurs.

 

 

Et puis c'est tout. Parfois même, les sites ne sont pas bien faits, il y a peu de lecteurs et jamais de rétribution.

 

L'objectif de revedelignes.com est de changer ça. De donner quelques euros en fonction de la qualité de la fiction

 

 

 

ou du poème. Ne plus publier gratuitement !

 

 

Le site web était un projet depuis quelques mois et, grâce à 25 contributeurs à la campagne de

 

 

financement participatif, il a enfin vu le jour. Tout beau, tout neuf, allez le voir !

 

 

 

Vous verrez, il a des couleurs chaleureuses, il est simple d'utilisation et lumineux.

 

 

Vous pourrez lire des histoires sympas et des poésies en accès libre, avec de belles illustrations.

 

Vous voulez proposer un texte (une fiction, un poème, un récit biographique ou auto-biographique)

 

 

et être rémunéré(e) ? Prenez l'abonnement annuel (16,50€).

 

 

 

Soumettez votre récit et, s'il satisfait aux critères de validation, il sera publié et vous rapportera entre 3 et 11€.

 

 

Au bout de deux ou trois textes validés, vous commencerez à être gagnant.

 

Vous voulez lire les textes des autres ? Des récits ou poèmes bien écrits, en bon français ?

 

 

L'abonnement vous le permettra aussi. Contrairement aux non-abonnés,

 

 

vous aurez accès à absolument tous les textes présents sur le site.

 

Donc, si vous aimez la langue française, si vous êtes lecteur, auteur, professionnel

 

 

 

ou amateur, n'hésitez plus ! Sortez du tiroir, du placard, du grenier ce que vous avez imaginé !

 

 

Montrez votre talent et gagnez un peu d'argent ! Enivrez-vous d'univers nouveaux !

 

 

 

Venez vous enrichir avec les mots !

 

 

Revedelignes.com. Allez, on y go !

 

Petit sondage

Le 9 mai 2017, 21:05 dans Vie professionnelle 0

Bonjour à tous !

Une amie recherche des avis sur la création d'un site de publication de fictions rémunérées.

Des idées à échanger ?  Voici son questionnaire

https://fr.surveymonkey.com/r/HLVBZFT.

 

 

 

Dimanche approche : lettre ouverte aux candidats à la présidentielle de 2017

Le 18 avril 2017, 12:23 dans Société 0

 

Mesdames, Messieurs,

 

Ces temps-ci, nous sommes tous amenés à devoir relever de nombreux défis : économiques, écologiques, démographiques, culturels, etc. Face à tous ces problèmes, à cet avenir qui ne s’annonce pas sous ses plus beaux jours, je dois vous dire une chose : je vous trouve désespérants. Vous n’apportez en effet pas de solutions concrètes aux difficultés rencontrées par vos concitoyens. Vous ne savez que vous rejeter la faute les uns sur les autres et ne savez pas vous mettre d’accord sur l’essentiel. Ceci dit, je dois reconnaître que vous avez tous un point commun. Quelles que soient vos divergences, vous clamez tous, en toute circonstances, la devise de la république française : ‘liberté, égalité, fraternité’. Justement, parlons-en, voulez-vous ?

 

La liberté : nous avons encore celle de pouvoir prendre le volant, certes, d’assister à diverses manifestations culturelles où de nous promener où bon nous semble. Seulement, au fur et à mesure, nous ne pouvons plus être seul juge de notre conduite sur la route, de ce qui est potentiellement dangereux ou pas : les flashs incessants ont toujours le dernier mot. Vous évoquez à ce sujet le principe de sécurité. Sous ce même principe, je vois de plus en plus d’événements culturels être limités, quand ils ne sont pas annulés. Quant à aller où bon nous semble… Depuis quelques années, les zones de non droits non cessées de se multiplier, laissant la loi du plus fort s’instaurer. Le sentiment d’insécurité ne cesse d’augmenter : les casseurs du dimanche ont eux, la liberté de tout détruire sur leur passage, sans être vraiment poursuivis alors comment ne pas avoir peur de sortir le soir ? Visiblement, cela semble vous être égal : vous ne donnez pas à ceux qui sont là pour nous protéger, nous secourir, punir celui qui a enfreint la loi, les moyens nécessaires au bon déroulement de leurs missions. Je terminerai par la TES, ou Titres électriques sécurisés : à vrai dire cela me laisse presque sans voix. A quoi jouez-vous ?

 

Passons maintenant à l’égalité. Nous serons d’accord sur le fait qu’il s’agit d’un principe d’isonomie, autrement dit d’une égalité de droits. Il est donc évident que chacun a le droit d’être défendu, certes. Cependant, qu’un individu ayant commis des actes impardonnables puisse bénéficier d’un ténor du barreau, au frais du contribuable, ce à quoi un simple voleur n’aurait pas droit, ne me semble pas égal.

 

De nombreuses inégalités, au sein des régions, se sont crées, sous couvert de décentralisation. Censée apporter un certains nombre d’améliorations, elle a plutôt provoqué l’effet inverse, ce dans de nombreux domaines tels que la santé. A vouloir regrouper les services hospitaliers, sans proposer de solutions alternatives concrètes, c’est une inégalité d’accès aux soins qui s’est creusée, sans compter votre inaction face au comportement peu scrupuleux de certains groupes privés. Quant à toutes ces écoles, bureaux de postes et services administratifs que vous avez laissé fermer sans proposer la moindre solution alternative aux administrés, c’est autant de lieux que vous laissez mourir à petit feu.

 

Et puisque nous parlons d’égalité, parlons travail. Sur tous les centre-ville de France, je fais le même constat. Les grands groupes dominent, les petits commerces disparaissent, alors que se sont eux qui sont le plus créateurs d’emplois. De toutes les réformes que vous avez créées, je ne crois pas que beaucoup aient été pensées pour permettre aux PME de se développer, ou encore pour mieux encadrer ces géants d’Internet qui écrasent tout sur leur passage et asphyxient notre économie. Avez-vous au moins réalisé, sur ces derniers, le manque à gagner sur la TVA, pour ne citer que cet exemple ?

 

Pour évoquer, enfin, la loi travail qui a fait beaucoup parler d’elle ces derniers temps. Pourriez-vous me rappeler l'article concernant les licenciements abusifs ? Celui qui empêcherait de congédier le salarié qui aurait soit fait augmenter le chiffre d’affaires au-delà des prévisions, soit serait un frein à l’augmentation du salaire du patron ? Je n'en ai pas beaucoup entendu parler, c'est bien dommage. Quant à la soi-disant égalité des chances que vous offrez à ceux qui demain, franchiront les portes du monde du travail…

 

Etes vous certain que l’éducation que vous leur offrez actuellement leur permettront d’être suffisamment armés pour affronter le monde de demain ? Permettez-moi d’en douter. Oui vous proposez des réformes, avec changements de programme, années après années. Mais au final, ils sont toujours de plus en plus nombreux à ne pas avoir acquis les bases nécessaires. De part les métiers que j’ai exercé, hier et aujourd’hui, je ne peux que constater qu’à quinze ans, ils sont encore bien trop nombreux à savoir à peine lire et écrire correctement : en France, au 21ème siècle !

 

Et enfin, la fraternité, ce lien de solidarité… Il est vrai que les publicités pour promouvoir les produits qui viennent d’ici, mettre en avant l’artisanat, sont omniprésentes. Seulement, ce que je constate de l’autre côté du miroir, c’est :

 

-une ouverture sur le marché outre-Atlantique, qui accepte leur façon de produire, favorisant une concurrence déloyale ;

 

-des lois européennes absurdes : il y a encore quelques semaines de cela, une maison qui fait la renommée de ma région depuis plus d’un siècles s’est vu interdire un produit de qualité, pour non conformité aux règles d’étiquetage européennes ;

 

- des multinationales  prenant des parts dans les exploitations agricoles françaises, ne donnant pas la priorité à la diversité des paysages.

 

Alors oui, je me demande vraiment ce que cela vous apportera lorsque les touristes nous éviteront parce que nos spécialités culinaires ne seront plus au rendez-vous, ou encore lorsque nous serons devenus, tous domaines confondus, dépendants de l’extérieur… Si c’est cela votre définition de la solidarité alors je regrette, mais nous n’avons pas la même.

 

Je pourrai vous donner bien d’autres exemples, vous parler d’autres valeurs françaises qui, jours après jours, se perdent et ne sont plus défendues, ou si peu. Mais une lettre ne suffirait pas. Pour tout vous dire, je fais l’amer constat qu’au fond, cette devise, « liberté, égalité, fraternité », que vous clamez, est de plus en plus menacée, sans que cela ne semble vous perturber vraiment et je le déplore, sincèrement. Alors pour 2017, j’irai voter, oui. Je le ferai parce que mes grands-mères n’ont pas toujours eu ce droit. Seulement, je voterai blanc : un choix qui ne sera pas pris en compte je le sais, encore une faille de plus, mais c’est à mes yeux le meilleur choix à faire car aucun, parmi vous, ne mérite le titre de Président (e).

 

Je patienterai jusqu’en 2022, en espérant pouvoir mettre alors dans l’urne un nom, pourquoi pas issu d’un nouveau parti. Quelqu’un qui prendra en compte et respectera davantage les conseils avisés de ceux qui tirent depuis longtemps la sonnette d’alarme, de ceux qui connaissent l’origine des défis auxquels nous devons faire face et ont des solutions concrètes à apporter. Ce n’est pas faute d’avoir écrit ou d’avoir réalisé des documentaires sur ces sujets. Pour n’en citer que quelques-uns, parmi tant d’autres, qui m’ont interpellé : « écologiste révolutionnaire, des solutions pour sauver la planète », de Lester Brown ; le Manifeste des 80 économistes ; « les étoiles de Sidi Moumen », de Mahi Binebine ; ou plus récemment, « Demain », de Cyril Dion. Autant de voix qu’il serait bon d’écouter. Quelqu’un qui cessera de prendre trop souvent, pour ne pas dire sans cesse, la défense des mêmes. Je pense notamment à ceux qui n’ont pour religion que le capitalisme et n’ont que faire des conséquences néfastes que cela induit.

 

Quand des lois, proposées par le citoyen français, auront été votées en ce sens, qu’elles seront là pour protéger les intérêts de ce pays et de ces habitants avant tout, nous avancerons dans le bon sens. Quant à ces normes, ces lois européennes, voire même internationales, il est inconcevable qu’elles prennent le dessus si elle n’apporte rien de positif chez nous : c’est à la loi française, dans ce cas, de prévaloir et il serait temps de trouver un juste équilibre.

 

Mais en attendant, il y aura les élections de 2017. Quels que soient les résultats l’an prochain, qui que vous soyez à être élu (e) président (e), au fond, je ne souhaite qu’une seule chose : que le vote blanc obtienne la majorité des voix. Ainsi, le débat de la légitimité d’être élu (e) président (e) dans de telles conditions pourra être ouvert et laisser place à une France nouvelle.

 

Aurore

 

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